myclimate en Romandie

myclimate a réussi à étendre massivement sa présence en Suisse romande au cours des dernières années, notamment grâce à la collaboration fructueuse avec ecoLive, notre partenaire en Suisse occidentale. La forte représentation dans la Suisse occidentale économiquement puissante signifie de nouvelles options de protection climatique et des partenariats captivants. Les barrières linguistiques sont également réduites progressivement. À partir du mois prochain, la newsletter myclimate paraîtra pour la première fois en français. Olivier Brüggimann, CEO d’ecoLive, présente l’organisation et son offre.

Photo: ecoLive

Voici comment obtenir la newsletter myclimate en français:

À partir du mois d’août, nous vous proposerons la newsletter myclimate non seulement en allemand et en anglais, mais également en français. Les personnes intéressées s'inscrivent ici pour la newsletter en français. Les abonnés à la newsletter déjà enregistrés qui souhaitent recevoir la newsletter en français doivent tout d’abord se désinscrire de cette newsletter (cliquer sur «Se désinscrire» dans le footer, en bas de cette newsletter.) Une fois désinscrits, les intéressés peuvent s’abonner ici à la newsletter en français (sous Langue, sélectionner le bouton Français).

 

«EcoLive management environnemental» dont le siège se trouve à Bellevue près de Genève est une PME, créée en janvier 2006. Depuis, l’organisation se voue à la promotion d’un comportement responsable vis-à-vis de l’environnement, du climat et des ressources naturelles. ecoLive a vite su consolider sa propre position en Suisse occidentale et fait aujourd’hui partie des plus grands fournisseurs dans le domaine de la «durabilité et protection du climat» en Suisse francophone. 

 

Que s'est-il passé chez ecoLive depuis sa création en 2006 ? Quels sont les points forts?

 

Après 10 ans d'expérience en tant que responsable environnemental pour une banque multinationale dont le siège est en Suisse, j'ai souhaité pouvoir diversifier mon champ d'action auprès de différents secteurs. C'est la raison qui m'a poussé à fonder le bureau ecoLive en 2006 avec la volonté d'accompagner davantage d'organismes, privés comme publics, dans la mise en place et le renforcement de leurs démarches de protection de l'environnement. Aujourd'hui, cette volonté est toujours présente et est partagée par toute l'équipe qui s'agrandit de plus en plus.

Déjà en 2007, myclimate s'est approchée du bureau pour disposer d'une antenne en Suisse Romande. D'autres collaborations, par exemple avec le label de l'hôtellerie durable suisse ibex fairstay, ou des projets de grande envergure avec les autorités et les entreprises ont permis à ecoLive d'acquérir une place centrale et reconnue pour l'intégration de la protection environnementale en milieu professionnel. 

Aujourd'hui ecoLive collabore avec des nombreuses entreprises de secteurs très diversifiés. Sa longue expérience lui permet une excellente compréhension des besoins de chaque organisation et des opportunités liées à la gestion environnementale en 2020, afin de les préparer aux défis à venir.

 

Comment la collaboration avec myclimate a-t-elle vu le jour et comment fonctionne-t-elle?

 

Dans un premier temps, myclimate nous a demandé d'animer des interventions dans les écoles professionnelles de Suisse Romande, auprès des apprentis, dans le cadre de l'Atelier de l'énergie et du climat, un programme très enthousiasmant qui existe toujours et qui a été rejoint par un programme d'éducation climatique concernant toutes les écoles. Nous observons une très bonne collaboration avec les directions de l'enseignant public dans les cantons romands et les enseignants des écoles de tous niveaux scolaires. Jusqu'à aujourd'hui ce sont déjà plus de 650 classes qui ont participé à ces projets en Suisse Romande, soit bientôt 12'000 élèves.

Nous avons ensuite commencé à réaliser des bilans de gaz à effet de serre pour les entreprises telles qu'Infomaniak, Audemars Piguet, différentes imprimeries de la place et dans d'autres secteurs, ceci au moyen des instruments de la fondation myclimate. Nous assurons aussi la vente des certificats d'émissions de CO2 permettant de soutenir les projets de protection du climat myclimate.

Une très belle collaboration s'est ainsi mise en place et nous apprécions énormément l'état d'esprit de myclimate. Les échanges quasi quotidiens entre les deux équipes montrent l'attachement et la complémentarité qui ont pu s'installer depuis plus de 13 ans maintenant et que se sont encore passablement renforcé depuis l'arrivée de Stephen Neff à la direction de la fondation.

 

Quelles sont les réussites actuelles de myclimate et d'ecoLive en Suisse?

 

myclimate a su créer des approches et des instruments novateurs et efficaces en faveur de la protection du climat avec toute l'expertise et la rigueur qu'on lui connaît. Son savoir-faire n'est plus à démontrer et, avec l'appui d'ecoLive, il peut être valorisé et diffusé aussi en Suisse Romande, tout en y ajoutant la touche culturelle propre à la région francophone. myclimate fait référence en termes de protection climatique dans plusieurs secteurs tels que l'énergie, le tourisme et l'hôtellerie, l'imprimerie… La proximité avec les clients et la compréhension du contexte local sont en effet des atouts importants. Dans certains cas d'ailleurs, les clients romands, à l'instar des SIG à Genève pour la compensation climatique du gaz naturel, ont été des précurseurs en Suisse. Aujourd'hui, myclimate est un acteur incontournable de la protection climatique tant en Suisse qu'au niveau international et nous sommes très fiers de collaborer étroitement avec de nombreux responsables et collaborateurs de la fondation.

 

Reconnaissez-vous des différences culturelles entre l'approche de la Suisse occidentale en matière de protection du climat et celle de la Suisse alémanique ?

 

A plusieurs reprises, le mécanisme de la compensation climatique a été remis en cause en Suisse Romande par des articles ou émissions qui n'ont pas toujours bien expliqué son efficacité. Cela a contribué à une certaine méfiance de la part du public, qui heureusement s'atténue grandement aujourd'hui. Des garde-fous se sont d'ailleurs aussi bien mis en place, notamment avec tous les systèmes d'audit et de certification qui entourent ce marché dont les principes découlent du Protocole de Kyoto.  

 

Un regard vers l'avenir: où sera ecoLive dans 10 ans?

 

Je pense qu'avec le haut degré d'adaptabilité d'ecoLive, le bureau sera toujours fortement ancré en Suisse romande, avec une taille plus conséquente et davantage de solutions personnalisées pour valoriser toujours davantage les engagements pour la protection de l'environnement et du climat des entreprises, comme l'a montré l'innovation autant chez ecoLive que myclimate ces dernières années. Par ailleurs, nos activités dans la gestion des produits chimiques permettant une amélioration sensible de la sécurité tant pour les utilisateurs que pour l'environnement, notre expertise à propos des achats responsables ou encore les instruments que nous avons développés pour accompagner les entreprises dans leur stratégie environnementale sont autant d'atouts qui nous permettent de prévoir une croissance de nos activités.

 

 

 

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